« 2007-10 | Page d'accueil | 2007-12 »

30.11.2007

Elle est courte mais elle est bonne !

becbd1536cb63fe1de6453539fc6e229.jpg

Dans une interview accordée à Europe 1 le 26/11/07, Jean-Pierre Pernaut répond aux critiques adressées par nos confrères du Monde concernant la manière dont ce dernier avait parlé des grèves dans son journal.

Les explications de Jean-Pierre Pernaut ont beaucoup fait rire la rédaction : 

"J'ai le sentiment [...] de faire un journal honnête, équilibré et bien informé depuis 20 ans et ça continuera de la même manière".

"On a bien fait notre travail, on l'a peut-être mieux fait que les autres, c'est pour ça que ça énerve".

Le meilleur pour la fin :

"J'ai une opinion personnelle que je n'ai jamais fait apparaître à l'antenne et je peux vous dire que si un jour [elle] venait à l'antenne, ça ferait mal !"

Comme dirait Coluche : On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été. Eh ben, j'en connais un, dis donc, il a été con et il l'est encore !

ad571f3d9668498b5f3eadc939d5aa3f.jpg

23.11.2007

Les clés de l'info

63db73cfac9ea754957d0e71760b5ebd.jpg
La Rédaction de Télé Sorbonne souhaite ce jour rendre un hommage solennel à un journaliste réputé pour sa rigueur, son impartialité, toujours soucieux de publier une information honnête et de qualité... vous aurez reconnu, bien sûr, l'excellent Jean-Pierre Pernaut.

Concernant la grève dans les transports, loin des micro-trottoirs (degré zéro du journalisme), Jean-Pierre Pernaut a décidé de privilégier une nouvelle fois la parole politique, celle des experts :

"Que pense-t-on de tout ça dans un petit village où on voit ça à la télévision, où on utilise peu ou pas du tout les transports en commun, à Caumont-l'Eventé dans le Calvados..."

Voix off : A Caumont-l'Eventé, les vaches ne regardent jamais passer les trains. Et pour cause: il n'y en a pas.(...) Ici la grève on ne la vie qu'à la télévision et on s'en réjoui.

Le reportage nous propose l'analyse très pointue de la poissonnière du marché de Caumont-l'Eventé :

"Bon bah nous par ici on n'est pas trop touché... j'pense qu'en ville plus y sont touchés, mais... pour nous non... mais... c'est dommage pour les commerçants c'est certain".

Nous bénéficions ensuite du point de vue critique des clients du PMU :

"Ça fait j'dirais 10 ans que j'ai pas pris le train...ça me dérange pas personnellement. C'est tous ceux comme vous dites tous ceux qui travaillent en banlieue... tout ça... c'est eux qui sont les plus malheureux".

 Voix off : "... tous sont unanimes, les citadins ne sont pas à envier".

"Vous m'offririez un pont en or pour vivre à Paris... je dirais non !"

La rédaction remercie Jean-Pierre Pernaut pour sa faculté à restituer les débats, à décrypter l'information et ainsi nous aider à mieux apréhender les grandes questions de la société française.

 

1a2622a51f2eec4aa02ee45d0bd4aed7.jpgLa grève vue d'un village du Calvados : Bien loin de toute l'agitation des grandes villes, les habitants de Caumont-l'Eventé ont bien leur idée sur la question(Edition du 22/11/07).

20.11.2007

Le monde de Pernaut Diplomatique (2)

La rédaction de Télé Sorbonne est plus que jamais admirative de l'objectivité totale dont fait preuve l'excellent Je9bb2889823084d330219b26fa17ec3ac.pngan-Pierre Pernaut dans son journal du 13H00 sur TF1.

Ainsi, c'est en toute indépendance que le journaliste fait le commentaire suivant à propos de la grève dans les transports :

"La mobilisation syndicale se heurte à la volonté très claire du gouvernement de créer un système plus équitable de retraites, c'était dans le programme de Nicolas Sarkozy, il a été élu en partie pour ça (13/11/07)."

Comme le préconise le code de déontologie du 13H00, c'est avec  le même souci d'impartialité que Jean-Pierre Pernaut déclare :

"Troisième jour de galère pour les usagers qui, eux, n'ont pas le choix et doivent travailler jusqu'à 65 ans, et tous les matins (15/11/07)".

Enfin, c'est avec beaucoup de compassion que Jean-Pierre Pernaut déclare ce jour :

"Bref, un climat bien lourd dans l'actualité et en France en ce moment avec toutes ces grèves [...] et ça commence à peser sérieusement sur l'économie et le commerce. Le patronat appelle a une reprise rapide. Eh bien... c'est vrai que les français dépensent peu, en plus ils viennent de payer leurs impôts locaux, le moral n'y ait pas vraiment ..."

Cheminots, au boulot !

 

Toutes les notes